Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante

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Assemblée Générale 2007

UN APPEL A LA MOBILISATION

Trois points pour une montée en puissance
Selon Alain FLORIBET ( maire d’Aubignas et vice président du Caper) l’objectif du Caper 07 à l’issue de cette assemblée générale tient en trois points :
- même si les adhésions sont passées en un an de 57 à 76, cela n’est pas suffisant. Il faudrait être entre 200 et 300.
- le Caper ne doit pas s’appuyer uniquement sur les anciens de Basaltine mais doit élargir son réseau de bénévoles. Pour l’instant l’association repose sur l’investissement de trois personnes.
- enfin, il faut des moyens, financiers et humains, pour pouvoir ouvrir un local, mettre en place des permanences et avoir un salarié, même à temps partiel.
Consécutivement à cet appel, le conseiller Olivier Peverelli a obtenu du département que la subvention passe de 500 à 1500 Euros. "Il s’agit pour vous d’avoir une reconnaissance plus forte" a-t-il dit.

UN BILAN LOIN D’ETRE ROSE

"Autant sur les dossiers à traiter que sur les situations à gérer, le travail est de plus en plus important", a souligné Jean François MAURIN, le président du Caper, devant une cinquantaine de personnes venues aussi bien de l’Ardèche, de la Drôme que du Gard.
Il a également été question des propositions très inquiétantes du patronat sur la réglementation en matière de santé au travail. "Ce texte porte les germes d’une remise en cause des avancées législatives, réglementaires et jurisprudencielles obtenues au cours des 12 dernières années..."

PLAINTES AU PENAL

Dans les jours à venir, quatre adhérents de l’association devront porter plainte au pénal avec constitution de partie civile contre la défunte société Basaltine, basée à Aubignas.
Motif : ces ex-employés auraient été exposés "à l’inhalation de poussières d’amiante" au sein des bâtiments de l’usine.
Ces plaintes, les premières déposées par le caper, n’étaient pas attendues par le président qui pensait que le dossier ouvert à l’encontre de Basaltine avait été classé sans suite. Or, il a reçu fin avril une convocation pour se rendre à la gendarmerie et y rencontrer le représentant du parquet. Celui ci "voulait avoir d’amples renseignements sur les personnes malades et décédées dans cette entreprise".
Si la société Basaltine était reconnue coupable, les ex-employés pourraient partir à la retaite plus tôt en gagnant 7 années d’activité.